Mai
31
2008
1

La guerre du…bruit – Chapitre 1

Ce matin j’ai réceptionné les 3 ventilos achetés chez Surcouf. Il est temps maintenant d’attaquer de front ce problème de bruit des ventilos Red Sea.

Je retire tout d’abord le couvercle du Red Sea Max et je l’installe à plat à l’envers afin de pouvoir retirer les vis et fixations. Je prépare aussi mon plan de travail.

travaux2 travaux1

Pour pouvoir ouvrir le couvercle, il faut retirer la rampe d’éclairage. Vous devez vous souvenir comment faire quand vous avez installé votre Red Sea Max. Commencez par retirer les fixations en plastique, puis la vitre de protection, les tubes, et enfin les deux vis qui retiennent les pates sur lesquelles les tubes reposent.

img_1730.JPG 

Vous pouvez maintenant retirer les protèges vis autour de la vitre (voir photo au-dessus) et enfin retirer les vis. Ensuite, vous pouvez ouvrir le capot en deux et accéder à toute l’électronique et les deux ventilateurs.

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 J’ai coupé les fils qui raccordaient les anciens ventilateurs Red Sea, et je les ai raccordés aux nouveaux qui ont pu être insérés dans le logement prévu. A noter toutefois que si les ventilateurs Red Sea faisaient bien 50×50 mm, ils étaient plus épais que 10 mm. J’ai quand même placé mes deux ventilos de taille 50x50x10, simplement je les ai immobilisés pour éviter tout déplacement.

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Important : avant d’aller plus loin et de remonter le capot, pensez à vérifier le sens d’aspiration des ventilateurs ! Ils doivent extraire l’air chaud des tubes T5.

Ensuite j’ai rebranché temporairement le capot sur la prise électrique pour vérifier le bon fonctionnement de l’ensemble. Une fois rassuré, j’ai tout remonté à l’identique.

Reste à retirer le 3ème ventilateur situé à l’arrière gauche du bac (en série sur les dernières version de Red Sea Max).  Ici en revanche j’ai eu un peu de mal à placer le nouveau ventilo, en fait j’ai fait un trou avec un fer à souder dans le plastique du cache, son but étant de laisser passer les fils sans empêcher le bon positionnement du ventilateur à l’intérieur du cache

Attention : ce ventilateur doit aspirer l’air extérieur pour refroidir la surface de l’eau.

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Enfin pour vérifier le flux d’air, j’ai pris un bâton d’encens et j’ai observé le déplacement de la fumée à l’arrière du bac, puis sur le côté droit là où les 2 premiers ventilateurs extraient l’air chaud.

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Bilan :

La différence de bruit avant/après est sans comparaison tellement il est agréable de ne plus entendre ce bruit de soufflerie permanent. Aussi pour un investissement de 30€, j’estime que c’est INDISPENSABLE. Un bon moyen aussi de satisfaire le CAF ! 😉

Prochain projet en cours de fabrication : un silencieux (astuce trouvée sur le net) pour le tube d’aspiration d’air de la pompe de l’écumeur. J’utiliserai comme base une petite bouteille d’engrais à bonzaï !

Ecrit par in: photos,Technique |
Mai
30
2008
0

5 jours et retour d’expérience

Fin de semaine, c’est le 5ème jour et j’ai plusieurs observations à faire :

1/ Le bruit

Ici pas de surprise, j’étais prévenu en acquérant le Red Sea Max qu’il y aurait une nuisance sonore. Pour moi, il y a deux causes à ce bruit :

L’écumeur : Et là premier retour d’expérience. J’en étais partiellement responsable vu que n’ayant pas compris qu’on pouvait régler avec la valve le débit d’air, celui-ci était à fond ! Je vous raconte pas la première nuit… J’avais l’impression de m’entendre respirer dans mon détendeur par -10 mètres ! Sur ce point, mardi au retour du travail je reprends la doc, je vais sur le site du RSM et enfin je comprends que je peux (dois) régler le débit ! Là c’est le jour et la nuit. En plus de ça, j’en profite pour remettre la pompe bien alignée dans l’axe verticale et ne pas trop la serrer contre la paroi. N’ayant pas eu d’aquarium auparavant, je n’ai pas de référentiel quant au bruit d’un écumeur mais j’estime que celui-ci est tolérable. Et puis, j’ai lu sur le net qu’une fois la phase de rodage achevée, celui-ci devient en principe moins bruyant. Déjà je note un progrès par rapport au début de la semaine. Je garde un oeil sur l’évolution et si nécessaire je bricolerai un système anti-vibration.

Lien vers les ventilos sur surcouf : http://www.surcouf.com/catalogue/FicheProduit.aspx?idproduct=9634882

Les ventilateurs : Je dispose de la dernière version du RSM, Red Sea France a eu la gentillesse de me le confirmer au téléphone. Comment savoir ? Regardez votre minuteur, le bouton qui sert à activer l’automatisme. Si ce dernier est rouge c’est une ancienne version, si il est de la couleur du minuteur vous avez le modèle le plus récent. Autre point, les ventilateurs. Red Sea les a améliorés, regardez à travers la grille d’évacuation de l’air sur la droite de la rampe d’éclairage, si vos 2 ventilateurs sont rouges avec la marque Red Sea, ce sont les plus récents. C’est moncas, même je les trouve toujours trop bruyant, beaucoup trop. Du coup j’ai suivi des conseils vus sur le net et j’ai commandé 3 ventilateurs à roulement à bille sur le site de Surcouf (coût total de 30€). 2 seront pour la rampe d’éclairage, 1 pour le ventilaeur placé à l’arrière.2/ La chaleur

Là aussi, c’est un défaut du Red Sea Max qui est un aquarium fermé. Il peine à refroidir le bac, du coup l’eau peut monter très vite en température. Je ne pense qu’il y ait beaucoup de solutions. Pour commencer et faire simple, j’ai réduit le chauffage à 25° Je me suis aussi équipé d’un thermomètre plus précis que celui fourni avec le Starter Kit du RSM qui fait aussi office d’hydromètre, c’est un JBL à 13€ acheté chez Animalis à Herblay. Pour le moment je constate une température stationnaire à 27.3°C c’est mieux que les 28/29°C au début de la semaine. De toute façon le thermomètre ‘digital’ du starter kit est à peine lisible et je n’ai pas confiance dans ses pastilles…

Maintenant que j’ai le moyen de mesurer avec précision la température, je songe à cet été avec les grosses chaleurs. Heureusement le bac est dans une pièce en général assez tempérée (expo nord), mais je sais qu’il est possible que je sois obligé d’acheter un groupe froid. D’ailleurs j’ai déjà commencé à chercher sur le net et j’ai pour le moment porté mon choix sur le modèle Teco TR10. Mais avant, j’attends de voir, et avec un peu de chance, la fraicheur naturelle de la maison m’évitera peut-être cet achat. Wait and see…

3/ Divers

 – Equipement : Pour le reste, je continue mon apprentissage et je procède à des relevés de l’eau chaque jour histoire de me familiariser avec les manipulations et le temps nécessaire. De ce côté là, les paramètre sont toujours ok, la densité que je croyais un peu faible (1.020) est en fait correcte, l’erreur de lecture venait de l’hydromètre à aiguille de Red Sea qui est vraiment imprécise, en fait elle s’était bloquée et en faisant bouger l’hydromètre, l’aiguille est remontée… Il me reste à commander un hydromètre plus efficace car de toute évidence on ne peut pas compter sur ce dernier. Je me suis aussi acheté aujourd’hui un aimant nettoyeur et c’est vraiment un produit intéressant et efficace, tout à l’heure je me suis amusé avec et je ne regrette pas mon achat. Penser à faire attention au sable…

Nous avons terminé de personnaliser le meuble, il est maintenant comme nous le voulions. Ce soir, nous avons ajouté une poignée noire pour facilier son ouverture. Je vous le présente dans son environnement.

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– Bac : Premières questions sur France Nano Récif. En effet j’ai observé des curieuses « plantes » qui sont en fait des anémones de verre ou Aiptasia. J’ai trouvé quelques suggestions pour les faire disparaitre mais ce n’est pas garanti !

Lien vers Aiptasias sur Aquabase.org : http://www.aquabase.org/articles/html.php3/aiptasias-hotes-indesirables-aquarium-recifal=1298.html

aiptasias

Je remarque aussi que les pierres vivantes commencent à prendre des couleurs, je pense que c’est bon signe mais pour le moment c’est encore calme dans le bac.

Ecrit par in: Technique |
Mai
26
2008
0

Premières 24h et personnalisation du meuble

Voilà presque 24h que le Red Sea Max est à l’eau et fonctionne. Jusque là rien à signaler, les paramètres température, densité, et ph sont au vert. C’est déjà ça !

Mon ingénieur en décoration d’intérieure a profité de la journée pour démarrer l’atelier relooking, et rendre le meuble du Red Sea Max ô combien disgracieux, plus en adéquation avec notre intérieur et notre goût. J’avais hâte en rentrant de voir le rendu.

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De retour de chez Leroy Merlin, elle applique avec doigté un plaquage Vénilla (film plastique autocollant). Ce n’est pas évident car comme vous pouvez le voir le meuble est mouluré, aussi il faut que le film suive parfaitement le relief. Pour la porte en revanche, elle pense devoir appliquer d’abord un panneau sur lequel viendra se coller le film plastique, car après quelques essais et l’articulation de la porte cela lui semble la meilleure solution.

Ce midi nous avons rapporté des bidons empruntés au magasin Animalis d’Herbaly, en effet le sympathique vendeur a accepté de nous les prêter pour transporter l’eau de mer nécessaire à la mise en eau du bac dimanche. Ceci nous a permis d’éviter d’avoir à les acheter. J’en ai conservé 2 de 20 litres pour les besoins futurs.

Enfin, j’ai terminé de remplir le bac, nous étions un peu juste en eau dimanche soir, du coup les pompes avaient du mal à ne recracher que de l’eau.

Ecrit par in: Technique |
Mai
25
2008
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Montage et Installation de l’aquarium : J+0

Red Sea Max

Voilà c’est fait… Le Red Sea Max est dans le garage. Le début d’une grande aventure (j’espère) !

 

Déballage

14h10 : Nous attaquons le montage du meuble fourni avec et qui, pour être francs, n’est pas d’une grande réussite esthétique… En magasin nous avons hésité en le voyant, mais après réflexion, mon ingénieur en décoration d’intérieure avait déjà échafaudé un plan de « relooking », elle n’allait pas en rester là, sûrement pas !

Fin Montage

 

17h24 : Fin du montage et pas de problème particulier à reporter

. La notice est claire, en revanche le meuble dégage une odeur très peu agréable, qui heureusement se dissipera rapidement. Nous restons toujours très dubitatifs quant à son aspect général. Je sens que ça « cogite » dur chez mon ingénieur pour le rendre plus compatible avec le CAF !

 

Après quelques discussions, le meuble trouve son emplacement définitif. Il est temps de s’occuper du montage du Red Sea Max.

Emplacement

Bac_monte

18h02 : Le Red Sea Max est sorti de son emballage et positionné sur le meuble. Il est temps de s’atteler au montage des différents pièces de l’aquarium. Manque de chance, le magasin (Truffaut) qui m’a vendu le Red Sea Max a oublié de remettre la notice dans l’emballage après inspection de ce dernier… Heureusement pour moi, Red Sea dispose d’un site web dédié au Red Sea Max qui est très bien fait, on y trouve par exemple la notice d’utilisation en téléchargement dans plusieurs langues.

Je n’ai donc d’autre choix que de mettre le portable à côté et à lire les instructions sur l’écran avec la notice en pdf. C’est jamais aussi agréable que sur papier mais faute de mieux on s’y fera !

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Tout commence par l’inspection visuelle complète du bac à la recherche d’un défaut, puis un nettoyage soigneux, enfin je vide un peu d’eau pour tester son étanchéité.

Concernant le reste du montage, pas de problème particulier. Nous suivons précisément les instructions et croquis. De ce point de vue c’est très agréable surtout pour un débutant.

20h17 : Fin de l’assemblage. Tout est place, et pas un fil qui dépasse. Ah si ! Le 3ème ventilateur qui se place sur l’arrière et doit refroidir la surface de l’eau est maintenant fourni en standard avec le Red Sea Max. En revanche, il se branche sur un transformateur extérieur. Du coup, nous en profitons pour mettre une multiprises supplémentaire qui trouve sa place dans le meuble de rangement.

L’étape suivante est de tester chaque équipement, RAS tout fonctionne correctement, je règle le thermostat sur 27° comme indiqué, je mets la minuterie à l’heure et indique les heures d’éclairage. Enfin c’est le moment de la mise à l’eau ! Pour ce premier tir, je vide de l’eau de mer achetée directement en magasin. Puis j’ajoute le substrat Red Sea, enfin je positionne 11 kg de pierres vivantes. L’eau est logiquement fortement troublée. L’écumeur va avoir du travail !

bac

23h00 : Le Red Sea Max ronronne -bruyamment- et je suis en admiration devant mon premier bac ! 🙂

Bilan de la journée : Le Red Sea Max est véritablement très simple à mettre en oeuvre, de ce côté là le packaging proposé par Red Sea tient ses promesses. C’est la possibilité pour un néophyte total de pouvoir se lancer dans l’aventure sans avoir à développer une culture étendue sur les matériels existants, sachant qu’à la lecture des sites et forums, chacun a son avis sur tel matériel et qu’il n’est jamais évident de bien choisir quand on y connait rien, ce qui compte tenu du prix et de l’investissement global pour un bac récifal est toujours un pari risqué au départ.

On peut aussi ajouter que l’on peut avoir l’envie de posséder un bac récifal sans avoir un intérêt particulier pour certains aspects techniques, ce qui est mon cas. Je ne cherche pas à avoir le top du top, ni le tout dernier modèle de tel fabricant, je veux une solution qui fonctionne correctement pour l’objectif qui lui est assigné.

Seul point noir qui n’est pas une surprise (je l’avais lu), le Red Sea Max est relativement bruyant. L’écumeur fait beaucoup de bruit et on entend un fort bouillonnement, mais comme je n’ai pas bien saisi son réglage j’en suis peut être le responsable ? La ventilation n’est pas en reste non plus, mais comme le son est plus aigu, il dérange moins à distance.

Il est tard et je remets à demain cette histoire de bruit.

Ecrit par in: photos,Technique |
Mai
24
2008
4

Avant propos

Bonjour l’ami !

Je termine tout juste l’installation de ce blog, dont l’objectif sera de partager l’expérience d’un débutant (moi) dans le monde du micro-récifal (aquarium de moins de 200 L. ). Il sera centré autour du Red Sea Max (RSM), une solution « clé en main » proposée par la société Red Sea.

En guise d’introduction, je vous explique brièvement ce choix pour la solution de Red Sea, et d’une façon générale mon intérêt pour l’aquariophilie.

Des origines de mon intérêt…

Il y a quelques années maintenant que l’aquariophilie m’intéresse, en fait aussi loin que j’y pense j’ai toujours voulu un aquarium, mais les contraintes faisaient que cela n’était pas possible, alors l’idée est restée en suspens. Depuis quelques années, j’habite un pavillon et j’ai alors logiquement repensé à ce vieux rêve.

Sur un autre plan, il se trouve que je suis un (modeste) plongeur, je pratique la plongée bouteille au gré de mes possibilités et de mon temps (c’est à dire pas assez !), j’ai aussi pratiqué l’apnée d’une manière assez sportive dans un club de chasse sous-marine. Mais soyez rassurés, seule la pratique de l’apnée retenait mon intérêt dans cette discipline, et mon arbalète est toujours restée dans le garage, j’ai tout simplement horreur de maltraiter les animaux. De mes expériences de plongeur, et encore plus d’apnéiste, est né un sentiment très fort pour le milieu marin. Enfiler le P-M-T, la combi, quelques plombs et les longues palmes de chasse pour aller « voler » en toute liberté et silence au milieu de l’écosystème avec pour seule arme un appareil photo étanche, est pour moi un moment magique et privilégié sans équivalent sur « Terre ». J’aime beaucoup la plongée bouteille, mais l’apnée est encore plus pour moi l’expérience ultime. J’imagine mon point de vue comparable à celui d’un pilote de planeur qui compare son expérience au vol motorisé – fin de digression.

De ces observations solitaires « posées » délicatement sur les fonds marins est donc né mon intérêt aussi pour les aquariums. Ajoutez encore la consommation durant mon adolescence des documentaires du Cdt Cousteauj’en profite pour lui rendre hommage et je lui dédie ce premier billet. Aujourd’hui le Commandant a laissé place à d’autres passionnés de la mer, et il est facile de satisfaire le plaisir de voir de belles images sur des chaines du satellite, je pense par exemple à Carnets de Plongée, merci Monsieur Le Guenn !

Mise à jour : J’y repense… l’intérêt pour la mer ne se limite pas uniquement aux activités évoquées ci-dessus. Il a même pris corps dans un tout autre domaine, celui de la simulation navale sur ordinateur que je pratique depuis de nombreuses années (Silent Service – Microprose 1985). J’ai fondé en 2002 une communauté francophone (www.mille-sabords.com) de passionnés de simulation navale autour de l’excellent simulateur « Sub Command » de Sonalysts. Aujourd’hui, Mille-Sabords est une association loi 1901 qui regroupe 5800 membres (libres). La mer exerce vraiment une fascination sur l’humain, même au travers de « serious games »

Le Red Sea Max (RSM) ?

Il y a environ 3 ans, j’ai de nouveau sérieusement repensé à l’idée de m’initier et de me lancer dans l’aquariophilie récifale. A aucun moment ne s’est posé le choix de l’eau douce, je pense que vous aurez compris pourquoi si vous m’avez lu jusqu’ici.

J’ai donc fureté le net qui est une mine d’information inépuisable mais tellement chaotique (j’y reviendrai), avec pour objectif primaire d’essayer de comprendre la mécanique mystérieuse d’un bac marin. Pour être honnête, je me suis plus concentré sur les méthodes et équipements que sur la biochimie. J’en étais au point où je suis allé chez un revendeur spécialisé ayant bonne presse (Abri sous Roche pour ne pas le citer) pour demander une étude et un devis. La délivrance de ce dernier a provoqué une apnée involontaire et un malaise chez ma moitié, qui était présente… Retour sur Terre, c’est une passion (très) onéreuse, et trop forte est la tentation dans du sur-mesure d’avoir du très bon équipement. C’est aussi un grand risque financier à assumer dans l’hypothèse où les choses ne se déroulent pas comme prévu (ce qui est facile j’imagine pour un débutant et l’avenir le dira tout prochainement) ou si finalement la passion n’est pas assez forte comparée aux contraintes. De plus, d’autres priorités dans la maison ne justifiaient pas une telle dépense. Projet mis en sommeil donc à plus tard.

Et puis la semaine dernière, par hasard, alors que je surfais, machinalement je suis allé voir un site de vente en ligne d’aquariums, et je suis tombé sur le RSM, je cite le site officiel : http://www.redseamax.com/redseamax/FR/index.html

MAX de Red Sea est un aquarium récifal de 130 litres, tout équipé Plug & Play qui rend l’entretien d’un aquarium récifal plus facile, plus amusant et plus réussi. À l’intérieur d’un bac aux parois de verre de 8 mm aux angles élégamment arrondis, se trouve toute la technologie et tous les composants nécessaires au développement et au maintien d’un environnement récifal sain chez soi, permettant ainsi d’être tout entier au plaisir et à la beauté de sa passion plutôt qu’aux équipements.Avec MAX, on échappe à la tâche compliquée du choix et de l’installation des composants et on va droit à la partie amusante – décorer l’aquarium, choisir sa population et développer l’aquarium de ses rêves.Un éclairage, une filtration, une température et un brassage optimaux reproduisent les conditions nécessaires aux habitants délicats du récif, poissons d’eau de mer, coraux et invertébrés, et leur assurent une vie durable.

Ok c’est très bien pour le discours marketing et sur le papier c’est magique ! Mais en réalité qu’en est-il de cette solution clé en main presque idéale ?

Et c’est là que mon allusion au chaos que représente l’abondance d’informations sur Internet prend tout son sens… Comme toujours on trouve le meilleur et le pire, chaque vérité a sa contre-vérité… A la lecture de plusieurs sujets et interventions de pros et spécialistes, je décide de me limiter aux faits, je mets les humeurs et émotions (c’est un loisir de passionnés !) des uns et des autres de côté et j’en arrive à cette conclusion :

Ok il y a sans doute mieux, et un bac fait sur mesure est sans doute souhaitable, je suis conscient de ces réalités, et ayant l’habitude d’assembler mes pc moi-même je connais bien les avantages du sur mesure. J’ai bien pris connaissance des limitations matérielles du RSM, ses points forts, ses points faibles, les limites quant aux choix de la future population. Mais, voilà le RSM représente pour moi un très bon compromis en dimensions, en équipement, en budget, et en risque pour une initiation. Ce sont donc les raisons qui ont motivé mon choix. Si la sauce prend durablement et si j’ai la main « bleue » alors on envisagera dans le futur une solution sur mesure. Pour le moment, je revêts ma cape d’apprenti, la souris et le net dans la main gauche, le livre « Petits aquarium récifaux » de JL Cuquemelle dans la main droite, et j’ouvre mes oreilles en grand !

« Scotty engage ! »

Cousteau

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